Harlem : l’âme black de New York

Harlem est un village. Certes, ce quartier de New York, situé au nord de la presqu’île de Manhattan, est maintenant inclus sans discontinuité au sein de la métropole, mais il ne faut pas s’y méprendre : Harlem a gardé de ses origines un esprit d’indépendance, une culture propre qui la distingue des autres secteurs de la ville.

Le village de Nieuw Haarlem (qui sera rebaptisée Harlem par les anglais un peu plus tard), tient son nom de la ville néerlandaise de Haarlem (située à l’ouest d’Amsterdam). Il a été fondé par Peter Stuyvesant en 1658. C’était un petit village indépendant, situé au nord de Manhattan (appelée « Nouvelle Amsterdam » à l’époque), formé de seulement quelques maisons de fermiers installés là pour la qualité de la terre (Manhattan était surtout un grand marécage en son centre).

D’abord relai postal sur la route reliant Manhattan à Boston, Harlem restera jusqu’au milieu du XIXème siècle une petite communauté rurale se développant peu (on y comptait moins de 100 foyers jusqu’en 1830).

Harlem se développera ensuite après la mise en place de moyens de transport la reliant à Manhattan : navettes de bateaux à vapeur naviguant sur la rivière Hudson d’abord, puis une ligne de tramway dont Harlem était le terminus nord, enfin le métro aérien qui arrive avec bien du retard en 1880 au coeur de la désormais petite ville.

Les terrains libres se faisant rares, et face à l’urbanisation rapide de Manhattan, Harlem fait l’objet d’une spéculation immobilière activée par la bourgeoisie new-yorkaise à la fin du XIXème siècle.

C’est à cette époque que sont construites les grandes demeures réservées au « belles familles » bourgeoises, les fameuses « brownstones » (littéralement les « pierres brunes »), construites dans un grès rouge provenant du New-Jersey et du Connecticut voisins.

Tout destinait Harlem à devenir un lieu de résidence « chic » et désiré, avec son opéra, son terrain de polo, ses clubs pour gentlemen, ses jardins publics…

Mais les excès de la spéculation immobilière, la folie des grandeurs diront certains, et toute une série de déconvenues (le métro, annoncé dès 1860, n’arrivera dans Harlem qu’en 1880) en décideront autrement.

À l’entrée dans le XXème siècle, beaucoup de logements nouvellement construits ne trouvent plus acquéreur, les faillites se multiplient, des secteurs entiers de la ville se désertifient. Les grands bourgeois finissent par quitter Harlem.

Cette déchéance provoque une chute des loyers et favorise les squats, d’abord par les nouveaux migrants européens, puis par les afro-américains (qui sont déjà 200 000 en 1920) fuyant Manhattan où ils subissent constamment des brimades et ne peuvent se loger décemment.

Progressivement, Harlem devient le quartier majoritairement afro-américain de New York, lieu de rassemblement emblématique de la communauté noire. Entre 1920 et 1940 Harlem vit sa « Renaissance », mouvement culturel multiforme et de grande ampleur qui fait l’heure de gloire du quartier. Harlem devient la résidence des écrivains noirs à succès et des intellectuels progressistes.

C’est l’époque de Duke Ellington, des débuts de Louis Armstrong, de Billie Holiday, Fats Waller, pour ne citer que les célébrités liées à l’expansion du jazz.

À l’époque de la Prohibition, qui rend la consommation d’alcool illégale, Harlem devient l’épicentre de la transgression festive : on ne compte plus le nombre de speakeasies (litteralement les lieux de « bavardage ») bars où il est très facile de se procurer de l’alcool, tout en faisant la fête sous des airs de jazz.

C’est la période glorieuse du Cotton Club et de l’Appolo, salles de concert mythiques, qui se termine avec le Krach boursier de 1929.

Harlem est très touchée par la récession économique de la Grande Dépression. Beaucoup de logements deviennent des taudis surpeuplés. La prostitution se développe, et le taux de chômage est un des plus élevés du pays. L’insalubrité est générale, plusieurs épidémies infectieuses se déclenchent obligeant les autorités à prendre des mesures radicales, comme la destruction de quartiers entiers et leur reconstruction de zéro, en commençant par Harlem Est.

Dans les années 30, Harlem voit se développer un mouvement de contestation qui s’organise en associations et syndicats très actifs pour défendre la cause noire. Harlem est le siège de nombreuses actions de protestation, marches contre le racisme, boycott de magasins qui n’emploient pas du personnel de « couleur »…

Néanmoins, malgré quelques victoires sociales, la réputation d’Harlem se dégrade progressivement, ce qui n’incite guère à l’investissement, ce malgré la pénurie grandissante de logements dans Manhattan.

Harlem devient dans les années 50-60 un ghetto abandonné à son sort, où la pauvreté progresse au point qu’on voit régulièrement des scènes de pillage dans les magasins. Harlem devient aussi, avec l’Upper West Side, le quartier de la drogue avec dix fois plus de toxicomanes que dans Manhattan, le développement de la prostitution, et un taux de criminalité en forte croissance. À cette époque il n’est guère conseillé à un « blanc » de venir se promener dans Harlem…

La contestation noire s’organise autour de leaders qui prônent la révolution, comme Malcom X, mais aussi autour des églises de toutes confessions qui se multiplient dans le quartier, souvent seuls soutiens social et spirituel de la communauté. La dégradation et telle que dans les années 70, de nombreux propriétaires new-yorkais incendièrent leurs immeubles pour toucher les primes d’assurance !

Les plans et programmes d’aide sociale gouvernementaux se succèdent et parviennent à peine dans les années 60-80 à éviter que le quartier de sombre dans un désastre total.

Ce n’est qu’au début des années 90 qu’Harlem renaît de ses cendres, grâce à d’ambitieux projets publics visant à réhabiliter l’espace urbain, avec rétablissement de moyens de transports adaptés, rénovation des rues et réseaux d’eau et d’électricité, destruction de bâtiments insalubres, construction de logement sociaux autogérés par des associations, ventes à prix bas de propriétés de la ville, programmes favorisant l’accès à la propriété individuelle, aides à la rénovation et installation de commerces aidés (notamment sur la 125ème rue), mais aussi présence policière accrue et lutte intensive contre la criminalité liée à la drogue (politique de la « tolérance zéro » initiée par le maire Rudolph Giuliani autour de 1995).

Aujourd’hui, grâce aux incitations fiscales et à la rénovation générale du quartier, Harlem fait à nouveau l’objet de toutes les convoitises immobilières. Certains quartiers, surtout autour de la 125ème rue, sont maintenant très prisés des « bobos » blancs qui achètent à prix d’or de belles maisons rénovées.

Si Harlem va mieux maintenant, il ne faut pas se leurrer, la situation sociale du quartier reste très contrastée, pauvres et riches s’y côtoient tant bien que mal.

Harlem est maintenant un quartier où les touristes sont revenus. Il n’y a plus de problèmes de sécurité comme dans les années 70-80, on peut s’y promener tranquillement pour découvrir son ambiance originale et ses trésors architecturaux.

Évidemment, la nuit, il vaut mieux éviter les rues sombres et peu fréquentées, surtout si on a en bandoulière la dernière génération d’appareil photo numérique… mais ce n’est pas très différent de ce qu’il faut éviter dans toute la ville.

L’accès à Harlem est très facile, en métro (lignes 1, 2, 3, 4, 5 et 6) ou en bus (M1, M2, M3…). Officieusement, Harlem est compris du nord au sud entre les 110ème et 168ème rues.

Le quartier est découpé en plusieurs districts : Morningside Heights au sud Est, autour de l’université de Columbia, East Harlem de l’autre coté de la 5ème avenue (avec dans la partie la plus au sud le Spanish Harlem peuplé surtout de portoricains – lieu où se déroule l’action du film West Side Story), Hamilton Heigths autour du City College, Sugar Hill plus au nord, et Washington Heights tout au nord, près du pont du même nom et des célèbre Cloisters).  Les « Heights » désignent les « hauteurs » de Harlem, petites collines, élévations que présente le quartier ça et là.

Harlem abrite près de 400 églises, évidemment des plus modestes aux plus prestigieuses. Toutes les confessions sont représentées, la plupart dérivées du protestantisme, comme les églises Baptistes et Méthodistes. Le dimanche, les messes sont très prisées des touristes qui veulent assister aux chants des choeurs chantant le gospel (il y a également des messes le mercredi soir, mais souvent sans choeur gospel).

Le terme Gospel est une contraction de « God Spell », « l’appel de Dieu ». C’est une forme de chant religieux rythmé qui est apparu dans les état du sud des USA. À l’origine, seuls les hommes pouvaient chanter le Gospel, en petites formations de 4 chanteurs (deux ténors, un baryton et une basse). Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, le gospel est ouvert aux femmes. Il est maintenant surtout chanté par de grandes chorales mixtes. Certains groupes de jazz comme le Golden Gate Quartet perpétuent la tradition du gospel à 4 voix.

Les chants de gospel utilisent un répertoire mêlant des chants traditionnels anciens et des créations contemporaines. Certains chants récents ont autant de succès auprès de la communauté noire chrétienne que les hits de pop-music du moment. Il sont repris à l’église, mais aussi enregistrés et vendus sous forme de CD.

Si vous souhaitez assister à une messe gospel, surtout pour les églises les plus réputées, armez vous de patience : la queue pour entrer se forme 2 heures environ avant le début de l’office et elle comprend souvent 200 ou 300 personnes. Inutile de préciser que tout le monde ne rentrera pas. Il est préférable de venir aux premières messes de la matinée, souvent dès 8h00 ou 8h30. Les habitués de l’église entrent directement par une porte réservée et sous contrôle de quelques « baraqués » : inutile d’imaginer tricher !

La file d’attente est souvent gérée par un service d’ordre formé de membres de l’église habillés dans leur plus beaux habits du dimanche. Autour de la queue s’installent des marchands à la sauvette qui vous proposeront des CD d’enregistrement des chants ou des DVD…  Si vous parvenez à entrer, vous serez conduit le plus souvent à l’étage, dans un espace réservé aux touristes, en balcon au dessus de la foule des fidèles.

Les fidèles ne voient généralement pas d’un bon oeil ces hordes de touristes qui envahissent leurs églises.

N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas d’un spectacle, et que les personnes qui assistent à la messe ne sont pas des figurants. Personne ne vous empêchera d’assister à une messe gospel, que vous soyez croyant ou non, que vous veniez par amour de la musique ou par simple curiosité de touriste. Cet accueil sans condition est une raison de plus pour ne pas se comporter en touriste indélicat !

Il n’est rien demandé à personne, sinon un respect minimal des fidèles. Il est très mal vu par exemple de partir au bout d’un quart d’heure parce qu’on en a assez vu ou entendu… Pas de photos, ni de film : la messe est un moment intime, et les fidèles n’ont pas envie qu’on considère leur église comme un zoo (n’essayez pas de prendre une photo à la sauvette, vous êtes surveillé à tout moment !). Inutile de préciser qu’on ne peut pas assister à une messe en short ou maillot de bain.

Les messes sont toutes gratuites. Mais il est de bon ton de laisser quelques pièces comme don à l’église qui vous a accueilli, c’est la moindre des choses !

Pour le gospel, certaines églises sont plus recherchées que d’autres, pour la qualité des chanteurs et le nombre d’exécutants : St Peter Church, Cannan Baptist Church,  Salem United Methodist Church, First Corinthian Baptist Church, Abyssian Baptist Church. Malheureusement ce sont aussi celles auxquelles il est le plus difficile d’assister.

La solution ? Allez dans les autres petites églises, elles sont légion dans le quartier : je vous le recommande, car vous y serez souvent mieux accueilli, et vous vivrez une expérience bien plus authentique. Les églises ne sont pas toujours faciles à repérer dans la rue, car elles se résument quelquefois à une simple petite salle en sous-sol. Un truc : observez un endroit où les voitures s’arrêtent le dimanche matin pour déposer de vieilles dames endimanchées qui s’engouffrent dans une large porte : demandez à entrer avec le sourire, on vous tendra un imprimé avec les paroles des chants du jour (ne l’abîmez pas, on doit le rendre à la sortie). Prévoyez un peu d’argent dans vos poches pour l’offrande et un petit don en sortant.

Attendez-vous à être interpellés pendant la messe, l’office est très détendu, le prêtre s’adresse souvent aux fidèles, et vous demandera peut être avec le sourire d’où vous venez ou de chanter plus fort. Et vous ne manquerez pas de finir dans les bras de votre voisin ou voisine lors de grandes embrassades ! Croyant ou pas, je vous le garantis : c’est un expérience inoubliable !

Si vous n’avez pas le temps, vous pouvez toujours réserver un tour organisé (par exemple le Harlem Gospel Tour : cliquez ici). Attention : ce n’est pas gratuit (souvent plus de 50 dollars par personne) et c’est surtout une visite organisée de Harlem et ses monuments qui se termine simplement par quelques instants de gospel hors d’une messe.

Attraction touristique très en vogue aussi : l’Apollo theatre, scène mythique qui a vu les débuts de Michael Jackson, Bilie Holiday, Sarah Vaughan, James Brown, Ella Fitzgerald… La salle existe depuis 1872 et a été plusieurs fois rénovée (c’était une salle de bal à l’origine), elle est classée officiellement comme monument historique.

L’Apollo Theatre est toujours très actif avec plus d’un million de spectateurs par an ! Il y a des représentations tous les trois ou quatre jours. La salle est en forme de théatre classique avec balcon et orchestre. C’est une vaste salle de 1700 places bondée à chaque représentation.

À ne manquer sous aucun prétexte : l’Amateur Night. Tous les mercredis a lieu une sorte de radio-crochet ouvert aux amateurs (présélectionnés tout de même). Le public peut faire sortir les chanteurs qui ne lui plaisent pas en criant « booooouh ! » (pas en sifflant, ici cela veut dire que vous aimez !), ou obtenir une deuxième chanson en applaudissant et en criant (« yeah, yeah, yeah ! »). L’ambiance est électrique, tout le monde et debout et crie ! Il fait vite chaud dans la salle !!!

Voici une vidéo provenant du site internet de l’Apollo Theatre (www.apollotheatre.org) :

Une petite visite peut se faire aussi au Cotton Club, immortalisé par le film de Francis Ford Coppola. Le club n’est plus à son emplacement d’origine, il a été déménagé pour devenir un petit cabaret un peu triste situé 656 West 125th street (voir le site : cliquez ici).

Ne pas oublier que Harlem abrite aussi de nombreux petits clubs très chaleureux, moins connus, mais qui sont vraiment fréquentés par les new-yorkais, comme le Showman’s, club où se produisent souvent des virtuoses des claquettes !

Autre lieu à visiter : l’université de Columbia.

Il s’agit de l’une des universités les plus connues des USA, et aussi une des plus anciennes. Même si elle n’a pas l’aura des grandes universités comme Harvard, Yale ou Princeton réservées à l’élite, c’est tout de même une très grande référence, comme l’est Berkeley sur la côte ouest.

Columbia est un très grand campus, situé au coeur de Morningside Heights. C’est un lieu public, l’accès est autorisé à tous, surtout en semaine (le week end, certaines grilles d’accès sont fermées, ainsi que la nuit). Vous pourrez vous promener entre les étudiants  qui vont et viennent, et parfois révisent leurs cours allongés sur le gazon.

L’université accueille près de 20 000 étudiants et 5000 enseignants : c’est une véritable petite ville.

Vous pourrez admirer la Low Memorial Library, c’est le monument principal de l’université, une longue colonnade surplombée d’un dôme. C’était la bibliothèque de l’université, mais elle abrite maintenant l’administration.  Devant la façade la célèbre sculpture Alma Mater à la gloire de la connaissance. On voit souvent cette statue dans les films qui se passent à l’université, comme : Manhattan, Spiderman, Hitch, Hannah et ses soeurs, Marathon Man…

La bibliothèque Butler vaut le coup d’oeil : elle a été construite sous l’inspiration de celle de Sainte Geneviève à Paris. Avec 6 millions de livres en stock, c’est une des plus grandes collection des USA. On ne peut y entrer qu’avec un badge de l’université, arrangez-vous avec un étudiant pour qu’il vous fasse entrer pour un petit billet.

À voir aussi, St Paul’s Episcopal Chapel, une petite chapelle qui vaut surtout pour sa salle de café-concert située en sous-sol et qui fut le quartier général de Bob Dylan et Jacques Kerouac.

Enfin, vous pourrez découvrir la Maison Française, organisme faisant la promotion de la culture française au sein de l’université et proposant régulièrement des conférences et expositions. Non loin de là, une réplique de la célèbre statue de Rodin : le Penseur.

Autres points d’intérêt de Harlem qui valent la visite :

St John the Divine, à deux pas au sud de Columbia, cathédrale épiscopale de New York dont la construction remonte à 1892 (seulement !). L’édifice n’est pas complet, sa construction ayant été interrompue à de nombreuses reprises. La cathédrale est encore en chantier, mais on peut la visiter. Sur le coté de l’édifice se trouve un abri où les tailleurs de pierre continuent de créer les pièces nécessaires à sa construction selon des méthodes héritées du moyen-âge. Amusant : cherchez sur la fontaine de la Paix une représentation de … la molécule d’ADN !

Les Cloisters, tout au nord, après le Washington Bridge, étonnante reconstitution d’un cloitre moyen-âgeux, créé à l’initiative du milliardaire John D Rockfeller dans les années 30, à partir d’éléments architecturaux médiévaux authentiques ramenés d’Europe. Ambiance étrange, un lieu qui fait un peu trop neuf, mais qui finalement met bien en valeur les oeuvres d’art qu’il contient, dont les célèbres tapisseries de la Licorne. C’est d’ailleurs véritablement un musée, rattaché au Metropolitan Museum or Arts (il existe un billet combiné pour visiter les deux musées en bénéficiant d’un tarif avantageux).

La tombe d’Ulysses S Grant, chef de l’armée fédérale durant la guerre de Sécession, vénéré comme le héros ayant ramené la paix dans le pays et devenu ensuite président des Etats-Unis en 1868. Le bâtiment n’a rien d’extraordinaire, mais il est situé dans un parc agréable avec de belles vues sur l’Hudson River, à l’ouest de Columbia.


      

Commentaires ( 10 )

[…] Source: http://newyorkmania.fr/2011/03/harlem-lame-black-de-new-york/ […]

Gospel à Harlem | i-Portfolio Camille Delumeau a ajouté quelques mots le Avr 18 15 à 17 h 36 min

Trés bonne explication d’harlem et dommage de n’avoir pas eu ses commentaires avant, nous aurions plus approfondis Columbia et les rives de l’Hudson. Merci.

andre a ajouté ce commentaire le 16 03 2011 à 9 h 47 min

Je n’ai pas trop parlé dans l’article du jardin « Riverside » qui vaut le coup d’oeil. On peut en faire une belle ballade en commençant par un court voyage sur la ligne du métro vers le nord, et puis entrer dans le jardin au niveau de la tombe de Grant et descendre au sud jusqu’au niveau de la 76ème rue par exemple. Très belle promenade pour peu qu’il y ait du soleil…
Merci en tous cas pour le compliment.
PM

PM31000 a ajouté ce commentaire le 23 03 2011 à 10 h 50 min

C’est un superbe article sur Harlem! J’ai vraiment adoré!

Tourea @ agence de voyage a ajouté ce commentaire le 23 03 2011 à 10 h 15 min

merci !

PM31000 a ajouté ce commentaire le 23 03 2011 à 10 h 46 min

prochain lieu de ma location d’appartement 123rd, soirée au cotton club car j’adore le jazz, est ce que quelqu’un connais ?

kate a ajouté ce commentaire le 29 03 2012 à 20 h 12 min

Ah le Cotton Club ! Lieu mythique. Mais le « nouveau » Cotton Club n’a plus grand chose à voir avec celui des années 20. C’est un club où jouent de petits groupes et qui servent des repas quelconques à quelques touristes et amateurs de jazz un peu endormis dans la fumée des cigarettes. Il y a quelquefois des soirées super, mais il faut regarder le programme avant sinon vous risquez d’être déçue. Eventuellement, envisagez d’aller plutôt à l’Apollo (le mercredi) ou au Showman’s les jeudis (claquettes).

Pierre Movila a ajouté ce commentaire le 29 03 2012 à 20 h 42 min

mess à la plus vieille église de harlem elmondorf reformed church, ou la femme est pasteur ou y a très peu de touriste, l’année dernière nous sommes allés à first corinthian batist church juste incroyable

kate a ajouté ce commentaire le 29 03 2012 à 20 h 17 min

magnifique article sur harlem bravo

kate a ajouté ce commentaire le 29 03 2012 à 20 h 37 min

merci Pierre pour l’info sur le cotton club effectivement endroit mythique ah et je risque d’être déçue ? mince je comptais y aller, connaissez vous un endroit super pour écouter du bon jazz ?

kate a ajouté ce commentaire le 30 03 2012 à 18 h 59 min


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