Informations pratiques (2)

Cette rubrique rassemble de nombreuses informations destinées à préparer de votre voyage et profiter au mieux de votre séjour à New York.

NB : ces informations vous sont fournies « telles quelles » pour vous rendre service et ne constituent pas un engagement de responsabilité de notre part. Elles reposent sur notre expérience de très nombreux voyages vers New York, mais les choses changent vite… Nous essayons de tenir cette rubrique à jour, mais il est toujours prudent de se renseigner auprès des autorités ou services compétents si nécessaire.


AVANT LE DÉPART » L’ARRIVÉE À NEW-YORK » NEW-YORK AU QUOTIDIEN

L’ARRIVÉE A NEW-YORK (cliquez sur une rubrique) :

Dans l’avion
L’immigration
Rejoindre le centre de New York
Location de voiture
Le métro
Le bus
L’arrivée à l’hôtel

Dans l’avion :


L’arrivée à New York commence… avant l’atterrissage ! Dans l’avion, une heure environ avant de toucher terre, les hôtesses distribuent deux formulaires, un vert par personne et un blanc par famille. Vous devrez les remplir intégralement avec soin, car ils vous seront demandés à l’immigration. Ne vous amusez pas à répondre de manière loufoque aux questions du style « êtes-vous un terroriste ? », vous le regretteriez. Et faites attention à la curieuse disposition des zones à remplir, on a vite fait d’écrire une ligne au dessus ou au dessous de là où il faudrait.

À la moindre rature ou erreur, déchirez le formulaire et demandez-en un autre à l’hôtesse. L’immigration ne tolérera aucun bricolage et vous fera tout refaire et vous perdrez votre tour dans la queue… Indiquez l’adresse de votre hôtel ou de votre lieu de résidence. Attention, résistez à la tentation de mettre n’importe quelle adresse, les officiers de l’immigration connaissent très bien l’adresse de la plupart des hôtels ! Noter une fausse adresse est vécu comme un acte suspect.

Si vous ne connaissez pas l’adresse exacte de votre hôtel, attendez d’arriver pour remplir cette zone du formulaire. Demandez de l’assistance à un officier de l’immigration lorsque vous ferez la queue, des annuaires téléphoniques sont disponibles, vous pourrez y trouver l’adresse de votre hôtel. NB : cette procédure, redondante avec la déclaration en ligne ESTA (voir plus haut) devrait disparaître prochainement…


L’immigration :

Depuis toujours les Etats-Unis attirent les immigrants venus de toute la planète. Comme l’Europe, les USA représentent la promesse d’une vie libre et prospère pour beaucoup d’étrangers moins chanceux que l’américain moyen. L’histoire de l’Amérique du Nord est avant tout celle de l’immigration, puisque la plupart des américains descendent d’ancêtres qui ont immigré. Plus de dix millions de personnes se sont installées aux USA ces dernières années, dont plus d’un quart illégalement. Les visas de résidence (les fameuses cartes vertes) sont délivrés en quantité limitée et font même l’objet d’une loterie annuelle car toutes les demandes ne peuvent honorées, loin de là. Si on ajoute à cela la menace terroriste comme contexte, on comprend que lorsqu’on arrive aux USA il faille montrer patte blanche, même pour un séjour touristique de quelques jours.


Après avoir atterri à New York, à votre descente d’avion, la première chose que vous verrez de l’Amérique, c’est le guichet de l’immigration. Un conseil, si vous avez la chance de sortir de l’avion parmi les première personnes, filez sans tarder vers la queue de l’immigration. A New York, le poste d’immigration, ce sont une vingtaine de guichets, au moins, et parfois plusieurs centaines de personnes qui attendent leur tour. L’attente peut atteindre 2 heures en cas d’affluence.

Tant que vous êtes de ce coté de l’immigration, vous n’avez guère de droits, et il est toujours possible de vous renvoyer dans votre pays pour la moindre raison. Par exemple, vous n’avez pas encore le droit de téléphoner avec votre portable à cet endroit. La règle d’or : ne vous moquez jamais du personnel de l’immigration (c’est officiellement interdit, des amendes sont prévues), prenez toujours les choses au sérieux et avec humilité, et obtempérez. Patience, donc. Le personnel est très bien formé, accueillant, et tout se passera sans problème pour peu que vous respectiez ces règles.

Tenez prêts votre passeport, les formulaires verts et blancs dûment remplis (si vous n’avez pas l’adresse de votre hôtel, des annuaires de téléphone sont à votre disposition). Vous pouvez vous présenter à l’officier d’immigration en couple, ou avec un enfant. Il vous sera demandé pourquoi vous venez aux USA, répondez « holidays » ou « business », ce sont les deux raisons attendues, toutes les autres nécessiteront explications…

Vous devrez laisser l’empreinte de vos doigts en les appuyant un à un sur un capteur, et une photo de vous sera prise à l’aide d’une petite caméra. Ne souriez pas, ce n’est pas la procédure ! Si vous êtes déjà venu(e) à New York, vous aurez peut être la surprise de constater que l’opérateur a sur son écran votre photo d’un précédent voyage…   Il ne vous reste plus qu’à récupérer vos bagages et de passer, rapidement la douane (en général une formalité rapide).


Rejoindre le centre de New York :


Voilà, vous êtes enfin arrivé à New York et sorti de l’aéroport (les deux aéroports principaux sont JFK – Kennedy airport et Newark airport. La Guardia ne sert qu’aux jets privés, au fret et vols intérieurs, un peu comme Le Bourget à Paris). Il vous reste à rejoindre le centre de la ville et votre hôtel. Le moyen le plus simple est le taxi.

Attention : on vous proposera dès la sortie de la douane un service de limousines privées. À moins d’avoir des goûts de luxe, ce n’est pas le bon taxi qu’il vous faut… tarifs à la tête du client, souvent très élevés (parfois plus de 100 dollars…).

Les taxis classiques sont tous jaunes (les fameux yellow cabs emblématiques de New York). À savoir : le coût de la course pour le centre ville est réglementé et forfaitaire (45$ au 01/2010), pas de surprise donc (voir : http://www.panynj.gov/airports/jfk-taxi-car-van-service.html). Des préposés de l’aéroport sélectionnent pour vous le taxi et vous donnent un « bon » qui permet au conducteur de justifier le prix forfaitaire de la course à son employeur.


Mais n’oubliez pas le pourboire, jamais compris. Il doit être de 15 à 20%, sinon vous allez entendre des noms d’oiseaux à l’arrivée, et vos valises seront jetées sans ménagement sur le trottoir. Prévoyez donc de l’argent liquide avant de prendre le taxi. Il peut y avoir des suppléments selon le nombre de valises et de passagers. Le paiement par carte bancaire a fait son apparition dans certains taxis, mais ce n’est pas la norme, loin de là.

Vous devrez aussi payer en sus les péages des tunnels (notamment si vous arrivez à Newark qui est dans le New-Jersey), ce qui peut représenter quelques dollars de plus. Si vous n’êtes pas satisfait du service rendu par le taxi, il y a une plaque affichée à l’arrière du siège du conducteur avec un numéro d’identification et un numéro de téléphone pour les réclamations.

De JFK, il existe aussi un autre moyen pratique de rejoindre le centre de Manhattan : le métro. Il faut d’abord prendre un métro automatique qui dessert en boucle les différentes aérogares (appelé « air train » – voir : http://www.panynj.gov/airports/pdf/jfk-airtrain-brochure-french.pdf) et fait correspondance avec la ligne A du métro (panneaux « MTA »). Vous devrez payer l’air train en sortant. Vous pourrez en même temps payer le ticket pour le métro. Ne vous trompez pas de direction, vous devez aller vers le nord, vers Manhattan – Downtown / Jamaica Station, sinon vous irez visiter les plages de Long Island ! Compter une bonne heure de trajet pour le centre de Manhattan (la ligne A fait 50 kilomètres de long !). N’oubliez pas le décalage horaire : 6 heures de moins qu’en France (les horaires d’été-hiver ne changent pas tout à fait aux mêmes dates qu’en France, alors, méfiance !).

Un plan de l’aéroport JFK est disponible ici.


Enfin, sachez qu’il existe des services de navettes vers le centre ville. Ce sont des minibus d’une vingtaine de place qui se présentent régulièrement aux différentes portes de l’aéroport. Il y a les navettes des sociétés de location de voiture (mais elle ne vont que jusqu’aux parkings de loueurs), et aussi celles des hôtels (pas toujours gratuites, et soyez vigilant, il doit y avoir une bonne douzaine d’hôtels Best Western ou Marriott à New York et environs… si vous ne prenez pas la bonne navette vous risquez de vous retrouver au fin fond de Brooklyn ! Précisez bien le nom qui suit le nom de la chaine d’hôtels, par ex. Best Western / Central Park West). Certains services de navettes sont indépendants et proposent de vous amener à votre hôtel (voir ce site et celui-ci). Le prix est en général forfaitaire (moins de 20$ par personne en général) mais ne vous dispense pas du pourboire au conducteur, surtout s’il vous aide à mettre les bagages dans le coffre. Ce système est surtout intéressant si vous êtes seul avec peu de bagages, ou en groupe de plus de 4 personnes. Seul souci, l’intérêt de ces services est de ne pas circuler à vide. Vous risquez donc de faire la tournée des innombrables portes des différentes aérogares avant de partir vers le centre ville, et ensuite de faire la tournée des différents hôtels des passagers à servir avant vous. Attention : si le conducteur semble vous invectiver et que le minibus ne démarre pas, c’est sûrement que vous n’avez pas attaché votre ceinture. C’est obligatoire, et le conducteur ne tient pas à perdre sa place à cause de votre négligence. Donc, on la boucle (buckle up !) !


Location de voiture :

Les sociétés de location de voitures (car rentals) sont situées à l’extérieur des aéroports, souvent à quelques kilomètres de l’aérogare. Il faut prendre des navettes gratuites (mini-bus aux couleurs de la marque de votre loueur) qui passent tous les 1/4 d’heure environ pour les rejoindre. Ces navettes sont gratuites. La plupart des sociétés exigent une carte bancaire pour réserver une caution sur le véhicule exigez que le montant de cette caution soit bien spécifié, sinon vous faites un « chèque en blanc » au loueur).


La caution n’est pas débitée immédiatement, mais elle le sera si le véhicule n’est pas rendu en temps et en heure. Lorsque le véhicule vous est attribué, on vous donne les clés et c’est en général à vous d’aller le chercher sur le parking, non accompagné. Donc vérifiez immédiatement que l’état du véhicule correspond à sa description sur votre contrat. Au moindre doute, ou si un défaut sur la carrosserie n’est pas mentionné sur le contrat, retournez  à l’accueil pour demander que quelqu’un vienne constater le problème et qu’on le notifie sur le contrat. Vérifiez aussi que le kilométrage affiché au compteur correspond à celui qui est noté sur le contrat. Mais pas de paranoïa excessive : les grandes chaînes de loueurs ne jouent pas au jeu des défauts cachés, c’est plutôt le contraire qui se produira, il sera parfois signalé des rayures que vous aurez peine à voir !

Aux USA, les véhicules ne sont pas toujours aussi neufs que ceux qu’on trouve généralement en France. Vous pouvez très bien vous retrouver avec une voiture qui a plus de 50000 kilomètres au compteur. Mais en principe en parfait état de fonctionnement. La voiture vous sera remise avec le plein complet de carburant. Vous êtes sensé(e) la restituer de même, donc pensez à faire le plein juste avant de la rendre (il y a quelques stations près des aéroports, mais elles ne sont pas si près que ça de l’aérogare), sinon le carburant manquant vous sera facturé le double de son prix normal.

Autre chose à ne pas oublier avant de louer une voiture : toutes les voitures (ou presque) aux USA sont à boite automatique. Si vous n’avez jamais conduit de voiture de ce type, méfiance pendant les premiers kilomètres, le temps de vous adapter !!!

Petit manuel de survie :

  • vous ne pourrez démarrer que si la poignée de vitesse est sur N (neutral) et que vous enfoncez la pédale de frein
  • une fois démarré passez sur D (drive), relâchez le frein, accélérez doucement, c’est parti !
  • lorsque vous parquez la voiture, une fois complètement arrêté, enclenchez sur P (parking), c’est l’équivalent du frein à main
  • pour reculer, enclenchez R (reverse) et accélerez très doucement
  • tout changement de position de la poignée de boîte ne peut se faire que le véhicule arrêté et le pied appuyant sur la pédale de frein
  • les autres positions servent si vous êtes embourbé ou sur route très glissante (rare)


Avant de louer une voiture pour un séjour à Manhattan de quelques jours, réfléchissez bien ! Se déplacer en voiture n’est pas un problème, les avenues sont larges, les direction bien indiquées, les autres usagers de la route plutôt courtois et tranquilles mais vous aurez plusieurs problèmes : le parking, qui est très cher et ne peut se faire que dans des parkings souterrains ou gardés (sauf à s’éloigner vers la banlieue), facturés jour et nuit, et le carburant, car les pompes sont situées à l’extérieur de Manhattan seulement. Et en fin de compte, il est beaucoup plus pratique d’utiliser les transports en commun qui sont bon marchés, rapides et  sûrs, et couvrent au moins tout lieu à 50 km autour du centre de la ville.


Le métro :

Le métro New-yorkais est le plus développé des Etats-Unis. Il n’a rien à envier à celui de Paris. Il dessert le centre ville comme la banlieue éloignée. Le service de métro est géré par une régie appelée MTA (Metropolitan Transit Authority). Les tickets de métro s’achètent aux stations, à l’aide de distributeurs automatiques. Dans certaines stations, ces distributeurs n’acceptent que les cartes bancaires. Sinon, vous pourrez régler avec des billets de banque en les introduisant bien à plat dans une fente de l’appareil.

Vous trouverez le plan du métro ici : http://www.mta.info/nyct/maps/submap.htm. Ce plan, ainsi que les plans de bus sont distribués aux stations. Comme à Paris les lignes sont identifiées par une couleur et un numéro. Le sens de marche des rames est indiqué par la destination finale, le nom de la dernière station de la ligne. Le métro fonctionne 24/24 sur les lignes principales, mais avec une fréquence des rames réduite la nuit. Les lignes secondaires sont fermées entre minuit et 6 heures du matin. Une récente mesure d’économie préconisée par la Mairie de New York va conduire à beaucoup plus de stations secondaires fermées aux heures creuses, méfiance donc.

Attention : il existe des rames « Express », c’est à dire qui ne s’arrêtent pas à toutes les stations. Soit elles sautent à peu près une station sur deux, soit elles sautent toute une section de stations pour redevenir omnibus ensuite. Les rames Express sont notées « Express » sur le coté des wagons. À éviter si vous n’êtes pas sûrs de vous.


Le trajet  unitaire en métro coûte 2.25$ (au 01/10). Pour cette somme, vous pouvez effectuer le parcours voulu durant deux heures maximum, y compris avec des correspondances métro ou métro + bus. Votre ticket (appelé MetroCard) possède une piste magnétique qui enregistre tout votre parcours. Gardez-le, il vous sera indispensable pour sortir du métro.

Vous ne pourrez pas faire demi-tour et effectuer le même parcours qu’à l’aller. Si vous passez avec votre ticket dans un accès contrôlé (« tourniquets »), votre ticket sera invalidé pendant 10 minutes. Vous ne pourrez donc pas tricher et le passer à quelqu’un derrière vous pour qu’il s’en serve ! Le ticket s’utilise en le glissant dans un lecteur « fente », comme on le fait avec une carte bancaire à piste magnétique.

Les enfants mesurant moins de 110cm accompagnés d’adultes avec ticket en règle ne payent pas (3 enfants par adulte maxi). Pour passer aux points de contrôle, se signaler au personnel du MTA situé dans la cabine de surveillance qui peut actionner l’ouverture d’une petite porte à distance. Les personnes de plus 65 ans et les handicapés bénéficient de tarifs réduits (reduced fares).

Si vous restez plusieurs jours à New York, il faut absolument considérer l’achat d’un abonnement. Avec ces abonnements, vous pourrez utiliser tout le réseau de métro de New York, sans considération de distance, et tous les bus du centre ville. Différentes formules existent :

1 journée : Fun Pass, 8,25$. Pas de réduction disponible. Valable du moment de première utilisation jusqu’à 3h du matin le lendemain.
7 jours : Seven Days Unlimited Ride, 27$, tarfis réduit à 13,5$. Valable à partir de la première utilisation.
14 jours : 14 days pass, 51.5$ et 25,75$ en tarif réduit. Présente l’avantage d’être remplacé en cas de perte.
30 jours : idem 14 jours, 89$, 44,50$ tarif réduit.

Il existe d’autres forfaits, notamment intégrant la possibilité d’utiliser les bus de banlieue et l’air train de l’aéroport de JFK, voir le site du MTA (http://www.mta.info).

Le métro est rapide, bruyant, secoue beaucoup, et utilise parfois des rames très usagées. Au centre de chaque rame se trouve la cabine du contrôleur (en fait, il ne contrôle pas les billets, mais c’est un assistant du conducteur, censé assurer la sécurité). C’est lui qui donne l’ordre de départ des rames après avoir vérifié que tout le monde est bien monté à bord. Il annonce aussi par le biais des haut-parleurs situés dans chaque wagon le nom de la station du prochain arrêt. Parfois il ajoute quelques jeux de mots ou une petite blague en argot, ce qui en facilite pas la compréhension du message pour les touristes ! Il annonce aussi les incidents. Vous pouvez lui demander un renseignement lorsque la rame est arrêtée à une station, mais il ne pourra vous consacrer que quelques instants avant de faire repartir sa rame.


Les stations de métro sont souterraines (underground) dans Manhattan, et aériennes dans les autres quartiers (on l’appelle alors « elevated »). Les stations souterraines sont peu en profondeur, on accède souvent aux quais en seulement quelques marches. Cela tient au mode de construction du métro au début du XXème siècle. Il n’était pas question de creuser des tunnels en profondeur, donc le plus simple a été de créer de larges tranchées suivant le plan des rues qui ont ensuite été recouvertes d’un toit en poutres métalliques sur lequel roulent maintenant les voitures. En été, la chaleur est étouffante sur les quais souterrains du métro, elle peut facilement dépasser 40°C. Mais les rames du métro sont climatisées ! Chaud et froid garanti…

Contrairement à sa réputation en Europe, le métro New Yorkais est sûr. En tous cas, pas moins que celui de Paris. Dans les années 70-80 les rames étaient toutes taguées, très sales, et peuplées de gangs qui agressaient souvent les touristes. Ce n’est plus le cas. Vous pourrez utiliser le métro, même la nuit, en toute sécurité. Seuls conseils : éviter les quartiers « chauds », le Bronx notamment, et certaines zones reculées du Queens, et évitez d’étaler votre « richesse » (ne montrez pas une grosse liasse d’argent, votre dernier iPod, ou un appareil photo de prix). La nuit préférez les wagons au centre de la rame, là où se regroupent les passagers et où le contrôleur est proche. Dans les stations, restez près de la cabine du « chef de gare ». Pratiquement toutes les agressions dans le métro se déroulent la nuit. Si vous êtes en groupe vous ne risquez probablement rien.

Voyager en métro à New York est une expérience qu’il faut vivre. Vous vous souviendrez toujours du classique « Stand off from the closing doors, please », message automatique délivré à chaque arrêt au moment de la fermeture des portes, avec une voix de crooner !


Le bus :


Le centre ville de New York est très bien desservi par le bus. Ce moyen de transport est souvent négligé par les touristes qui craignent de ne pas s’y retrouver. C’est bien dommage ! Le bus permet d’étendre facilement son champ de visite à moindre frais. Et on peut regarder par la fenêtre, contrairement au métro. Sans compter les escaliers en moins.

Le secret pour un bon usage des bus ? Le plan. Celui-ci est disponible dans les principales stations de métro. Les conducteurs de bus sont censés en avoir dans leur véhicule, mais dans la pratique c’est rarement le cas. Il existe plusieurs plans selon les quartiers de New York.

Vous trouverez les plans des différents secteurs ici :

N’hésitez pas à demander au conducteur de vous signaler quand descendre. Le nom de la prochaine station est souvent indiqué vocalement et visuellement. Pour demander l’arrêt il faut appuyer sur un cordon coloré qui fait le tour du bus, au dessus des fenêtres (dépend des modèles de bus, ce peut être un bouton classique).

Vous pouvez payer votre ticket dans le bus en montant, mais on ne saurait trop vous recommander d’acheter des tickets à l’avance (stations de métro). Ce sont les mêmes titres de transport que le métro (MetroCard). Le conducteur ne rend pas la monnaie, il faut lui donner le montant exact, et certaines pièces de monnaie ne sont pas acceptées. Envisagez aussi les abonnement de 1 ou 7 jours (voir la section métro plus haut). Vous pourrez utiliser le bus à volonté sur le mode « hop on, hop off » (sauter dedans, sauter dehors). Dans Manhattan, les bus indiquent la rue ou l’avenue qu’il désservent, et le sens de parcours, E pour Est et W pour l’Ouest. Donc 42stW signifie que le bus parcoure la 42ème rue, en allant vers l’ouest.

Pour les personnes en fauteuil roulant, les bus sont souvent équipées de plateforme élévatrice qui élève le fauteuil jusqu’au niveau du plancher de la cabine du bus. Il suffit de faire signe au conducteur qui descend du bus pour réaliser l’opération en assistant la personne handicapée. Le processus prend facilement 10 minutes, mais tout le monde sera très patient dans le bus, les passagers ont l’habitude et n’y font pas attention.


L’arrivée à l’hôtel :

Lorsque vous arriverez à l’hôtel, votre passeport vous sera demandé, et on vous fera remplir une fiche de police ou un registre des entrées. C’est obligatoire, mais personne ne regardera ce que vous marquez. Les couples illégitimes indiquent souvent des noms de couples célèbres… On vous fera parfois choisir le lit. « Singles » ou « Twins » pour un petit lit par personne, « King size » ou « Queen size » pour un grand ou très grand lit. Les lits sont très grands aux USA. Le King size peut faire l’objet d’un supplément.


N’oubliez pas le pourboire pour le bagagiste (1 ou 2$ pour porter les bagages dans le lobby. Plus s’ils vous les amène dans la chambre et vous fait la visite des lieux). Notez qu’à New York la plupart des fenêtres dans les chambres d’hôtel sont condamnées. C’est une mesure de sécurité et vous êtes au pays de la climatisation… Quand elles s’ouvrent, c’est à l’américaine : la partie du bas coulisse vers le haut, comme une guillotine. Vous pouvez la maintenir ouverte en plaçant une goupille dans un trou ou en bloquant la crémaillière. Tant qu’on y est, sachez que les robinets d’eau chaude et froide sont inversés par rapport à la France, et souvent il n’y a pas de symbole de couleur bleu/rouge. La lettre H indique l’eau chaude (Hot) et C l’eau froide (Cold). La douche fonctionne avec un mélangeur (pour déterminer la température de l’eau) associé à un robinet de débit. Au plafond de toutes les chambres est placé un détecteur de fumée : c’est obligatoire (s’il clignote, ne soyez pas surpris : c’est qu’il marche bien !). Dans les couloirs se trouvent des projecteurs avec sirène et gyrophare à tous les coins. Obligatoire aussi.

L’alimentation électrique est en 110V et 60 hertz. Les prises sont différentes d’en France, mais vous trouverez souvent une prise compatible dans la salle de bains (prise rasoir). N’y branchez pas un appareil consommant beaucoup d’énergie électrique, mais ce sera parfait pour vos chargeurs de téléphone, ordinateur portable ou appareil photo. Le fait que l’alimentation soir en 110V n’empêche pas la plupart des chargeurs de fonctionner, ils s’adaptent automatiquement.

Dans la chambre, vous trouverez presque systématiquement un sèche cheveux, de quoi vous préparer une boisson chaude, et parfois un fer à repasser avec sa planche ! Et toujours une Bible dans un tiroir de table de chevet. Boissons et friandises sont souvent disponibles avec un distributeur automatique dans le couloir. Vous trouverez aussi à proximité un distributeur de glace (et un seau à glace dans la chambre).

Beaucoup d’hôtels offrent un accès Wifi Internet gratuit à leurs clients. Demandez le code d’accès au service à l’accueil (WIFI se prononce « waillefaille »).


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